Les Beaussetans ont le droit de connaître la vérité, dit-il… La sienne seulement.

Celui qui écrivait les lignes suivantes à l’endroit de son opposition dans la revue municipale Ensemble – avant de la supprimer -, se pose aujourd’hui en victime et en promoteur du (sic) débat démocratique :

« On perçoit ici et là dans les commentaires quelques ressentiments personnels, d’aucun rêve d’être un machiavel aux champs mais n’est en fait que la pâle copie d’un personnage de bande dessinée, un autre, frustré sans doute de n’avoir pour vision stratégique que le démarchage des calamités, se lance avec l’auto-satisfaction d’un commis aux écritures dans des analyses de café du commerce, sans parler de ces élu(e)s qui se réfugient dans un passé où les temps n’étaient pas aussi exigeants en compétences. Comme le disait un célèbre humoriste « La politique, ce n’est pas compliqué… il suffit d’avoir une mauvaise mémoire ».

Propos assez proche de celui de Marcel Achard qui disait plus élégamment « Je n’ai qu’une parole, mais je n’ai pas de mémoire » ! Nous l’avions bien compris, M. le maire.

Alors revenons sur les vraies-fausses vérités que le même nous assène sans honte dans un récent tract, tout en pleurnicheries et mensonges. Qu’apprenons-nous ? Que les taux d’imposition n’ont pas augmenté en six ans, la belle affaire ! Et au passage de prendre les contribuables beaussetans pour des idiots, tous ont remarqué que la seule taxe d’habitation avait augmenté de 23% ! Une constante en France, le Beausset n’y faisant pas exception. La moyenne se situant à 21%, information reprise sur toutes les chaînes télé à l’initiative des professionnels de l’immobilier en octobre dernier ! Relisez vos budgets M. le maire, à défaut de suivre l’actualité.

La dette par habitant aurait diminué. Sous l’effet d’une manipulation grossière, la commune comptait 8 538 habitants en 2008, et 9 270 en 2013. A diviser par un plus grand nombre, après avoir retranché du calcul les emprunts totalement remboursés, rien d’étonnant à ce que le ratio baisse. La réalité est autre, la municipalité a emprunté 1.5 M€ de plus que la précédente, dont la mandature rappelons-le avait duré sept ans, soit un an et donc un emprunt de plus ! Equipements structurants ? Néant, peinture et asphalte, les deux mamelles de la politique menée six ans durant. Cerise sur le gâteau, des charges de personnel en hausse d’un M€ !

Tous travaux terminés, la commune aurait dégagé en 2013 un excédent de fonctionnement de 850 000 €. Information de premier ordre qui n’est connue que de celui qui en fait l’annonce. La loi l’obligeait à réunir le Conseil municipal avant le 9 janvier 2014, ce qu’il n’a pas fait. La loi l’obligeait également à programmer le DOB (débat d’orientation budgétaire) avant fin février 2014, ce qu’il n’a pas fait non plus, s’estimant au-dessus de ces contingences. A défaut d’éléments, il nous est toujours loisible d’affirmer qu’en 2012 cette capacité d’autofinancement avait été divisée par deux, et se trouvait ainsi quatre fois moindre que dans les communes de même taille, en raison d’erreurs de gestion.

Piètre bilan pour notre « ingénieur de formation »… Quant à sa gouvernance (sic) qu’il affiche transparente, concertée et à l’abri des petits arrangements personnels, il est probable qu’elle se réglait en partie entre amis au carré du commandant, comme nous l’avons vu. Par ici la bonne soupe !

Le costume que vous voulez à nouveau endosser est trop grand pour vous M. le maire. Vous n’êtes victime que de vous-même, et quelque part de votre indignité républicaine.

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